Aie
1969 (Claude Moine / Pierre Papadiamandis)
Léhistoire qui méest arrivée
Ne pourra pas vous étonner
Elle ne peut pas vous attendrir
Quand même laissez-moi vous dire
Elle savait toujours me trouver
Son coeur connaissait la clé
Qui la conduisait à léAmour
Je ne voyais jamais le jour
Aée ! Aée ! Aée ! Aée !
Aée ! Je léaimais
Sér de moi, oui je me sentais fort
Elle le savait, me mentait
Sans mémé un seul remords
Elle savait toujours me trouver
Dés quéune ombre venait à passer.
Ses ennuis sombraient pour léoubli,
Dans mes bras elle aimait la vie
Aée ! Aée ! Aée ! Aée !
Aée ! Maintenant
Il me faut la quitter doucement.
Oh, c'était dit
Quéil faudrait, se quitter sans un bruit.
Elle savait toujours me trouver
A présent je dois léoublier
Quant à léautre quéelle doit aimer
Elle saura toujours le trouver
Aée ! Aée ! Aée ! Aée ! Aée ! Aée
....
Seul, seul, ...
Si mon vieil ami Johnny était ici ce soir
Johnny, Johnny vous direz à peu prés ceci:
Y'a-t-il une fille
qui veuille m'aimer ? ...
Je suis seul ...
Aie !
Quand je fais "Eh"
Vous faites "Eh" ...
Aie, aie ...